01 71 18 33 82    |    5 Rue du Laos, 75015 Paris

Préparation opération cataracte : bilan, formalités et anesthésie locale

L'opération de la cataracte

Dr CHOTARD

Dr CHOTARD

Dr CHARPENTIER

Dr CHARPENTIER

cabinet d'ophtalmologie du champ de mars

Préparation opération cataracte : bilan, formalités et anesthésie locale

L'opération de la cataracte

Dr CHOTARD

Dr CHOTARD

Dr CHARPENTIER

Dr CHARPENTIER

Préparation opération cataracte : bilan, formalités et anesthésie locale

Avant l’opération : les étapes à connaître 

La préparation à une opération de la cataracte repose sur un double objectif : sécuriser l’intervention et personnaliser le résultat visuel. Le bilan pré-opératoire standard comprend en pratique l’acuité visuelle, la réfraction, l’examen à la lampe à fente, la mesure de la pression intraoculaire et la biométrie oculaire pour calculer la puissance de l’implant. Le fond d’œil fait partie de l’évaluation du pronostic visuel, et certains examens sont ajoutés selon le terrain : OCT maculaire si suspicion de pathologie rétinienne, topographie ou tomographie cornéenne en cas d’astigmatisme, d’antécédents de chirurgie réfractive ou d’implant torique, et parfois pachymétrie si la cornée paraît fragile. Le dossier administratif et le consentement écrit sont essentiels : le patient doit comprendre l’indication, les bénéfices attendus, les risques, les alternatives, les coûts et les consignes postopératoires. L’anesthésie locale par collyres, parfois associée à une injection intracamérulaire et à une légère sédation, est aujourd’hui l’option la plus fréquente ; les techniques injectées autour de l’œil sont réservées à certaines situations. Le bilan est toujours adapté à l’âge, aux comorbidités et au contexte, que l’intervention soit programmée en clinique privée ou à l’hôpital. 

Le bilan pré-opératoire ophtalmologique

La consultation pré-opératoire ne sert pas seulement à “valider” l’opération : elle permet de confirmer que la cataracte explique bien la gêne visuelle, d’identifier les maladies associées qui peuvent limiter le gain attendu et de fixer un objectif visuel réaliste avec le patient. En pratique, la décision opératoire tient compte de la baisse d’acuité, de la qualité de vision, du retentissement sur la vie quotidienne, des comorbidités oculaires et du profil de risque chirurgical. 

Le bilan standard comprend l’acuité visuelle, la réfraction, l’examen du segment antérieur à la lampe à fente, la tonométrie et la biométrie. L’acuité visuelle et la réfraction objectivent la perte fonctionnelle et aident à comparer ce qui relève de la cataracte et ce qui relève d’un autre problème visuel. L’examen du segment antérieur analyse la cornée, la chambre antérieure, la pupille, le cristallin et les éventuelles difficultés techniques prévisibles. La mesure de la pression intraoculaire dépiste ou réévalue un glaucome. La biométrie oculaire mesure notamment la longueur axiale et les paramètres cornéens utiles au calcul de la puissance de l’implant, donc au résultat réfractif final. Le fond d’œil, parfois après dilatation, précise l’état de la rétine et du nerf optique ; si la cataracte est trop dense pour voir correctement le segment postérieur, une échographie peut être nécessaire. 

Examens pré-opératoires pratiquement indispensables

 

Examens complémentaires selon les cas

 

Acuité visuelle

 

OCT maculaire

 

Réfraction

 

Topographie ou tomographie cornéenne

 

Examen à la lampe à fente

 

Pachymétrie

 

Mesure de la pression intraoculaire

 

Kératométrie affinée ou total keratometry

 

Biométrie oculaire pour le calcul d’implant

 

Échographie B si cataracte dense

 

Fond d’œil et évaluation du pronostic visuel

 

Bilan systémique ciblé

 

Ce classement correspond à la pratique d’un bilan standard : les examens de gauche sont recommandés de façon générale avant chirurgie, tandis que ceux de droite sont ajoutés selon l’astigmatisme, les antécédents cornéens ou réfractifs, une suspicion de pathologie maculaire, une cataracte très dense, ou le projet d’implant “premium”. 

Examens complémentaires et critères d’aptitude

L’OCT maculaire n’est pas forcément systématique, mais il devient très utile si la vision est plus mauvaise que ne le laisse penser la cataracte, s’il existe un diabète, un glaucome, une DMLA, une suspicion de membrane épirétinienne, ou si l’on envisage un implant corrigeant davantage la presbytie. Il aide à dépister des lésions parfois peu visibles au fond d’œil et à mieux informer le patient sur son pronostic visuel. La topographie ou la tomographie cornéenne sont particulièrement pertinentes en cas d’astigmatisme, d’antécédent de chirurgie réfractive, de kératocône suspecté ou si un implant torique est discuté. La pachymétrie n’est pas un examen de routine pour tous, mais elle peut être utile lorsque la cornée ou l’endothélium paraissent fragiles, notamment en cas de dystrophie endothéliale. 

Sur le plan général, il n’existe pas d’intérêt démontré à demander systématiquement à tous les patients opérés de la cataracte un bilan biologique complet, un ECG ou une batterie de tests “de principe”. Le bilan systémique se raisonne au cas par cas, selon l’âge, les comorbidités cardiovasculaires ou respiratoires, les traitements, les antécédents anesthésiques, la capacité à rester allongé et le type d’anesthésie prévu. Autrement dit, l’aptitude à l’opération ne dépend pas d’un âge “limite”, mais d’une balance bénéfice-risque favorable, d’un œil opérable, d’un patient suffisamment coopérant, de comorbidités stabilisées et d’une organisation ambulatoire compatible. 

Formalités administratives et consentement écrit

Que l’intervention soit programmée à l’hôpital ou en clinique privée, le droit à une information claire, personnalisée et compréhensible est le même. Le patient doit recevoir une explication sur la nature de l’acte, son déroulement, les bénéfices attendus, les risques per- et postopératoires, les alternatives, le type d’implant envisagé, l’objectif réfractif, les suites habituelles et les consignes à suivre. En chirurgie de la cataracte, il n’existe pas de délai légal de quinze jours comme en chirurgie esthétique ; en revanche, un délai de réflexion suffisant doit être laissé avant signature du consentement. Le consentement doit être libre, éclairé et peut être retiré à tout moment. 

Concrètement, les formalités comprennent habituellement la préadmission, la vérification de l’identité, des droits administratifs et du contact à prévenir, la liste des traitements en cours, le questionnaire anesthésique, la remise de la fiche d’information, puis la signature du document attestant que les risques, les coûts et les modalités de prise en charge ont été expliqués de façon satisfaisante. Selon l’établissement, peuvent s’ajouter un devis ou une information financière spécifique, surtout si des options d’implant ou des honoraires particuliers sont en jeu. Le jour J, l’équipe vérifie aussi le côté à opérer, le respect des consignes de jeûne s’il y en a, la présence d’un accompagnant pour le retour et l’organisation de la sortie. En ambulatoire, un document de sortie précise la surveillance, les numéros d’appel utiles et les suites immédiates ; un contact téléphonique le lendemain fait partie d’une organisation courante et sécurisée. 

L’anesthésie locale en salle de chirurgie

Pour la cataracte, l’anesthésie locale topique par collyres anesthésiques, souvent associée à une injection intracamérulaire de lidocaïne, est l’option de première intention si elle convient au patient et au geste prévu. En cas d’anxiété marquée, une sédation légère, le plus souvent intraveineuse, peut améliorer le confort. Les anesthésies locorégionales par injection autour de l’œil sont réservées aux situations où l’intervention risque d’être plus longue ou plus complexe, par exemple cataracte blanche ou brune, subluxation du cristallin, geste combiné. L’anesthésie rétrobulbaire, plus exposée à des complications, n’est plus recommandée en routine. 

En salle, le patient est installé allongé sur le dos, sous monitoring, avec surveillance peropératoire. Il voit de la lumière, perçoit parfois une pression ou de l’eau, mais l’intervention doit rester indolore ; si une douleur, une gêne ou un stress apparaissent, il faut le signaler immédiatement pour adapter l’anesthésie ou la sédation. La sécurité repose sur une surveillance anesthésique organisée pour tous les patients, même quand la technique semble “simple”. Les complications immédiates sont rares, mais elles peuvent justifier une prise en charge rapide : malaise, anxiété importante, douleur insuffisamment contrôlée, mouvement incontrôlé, hausse tensionnelle, ou complication locale d’une injection. 

Option d’anesthésie locale

 

Avantages

 

Inconvénients

 

Indications typiques

 

Collyres ou gel topiques, souvent avec lidocaïne intracamérulaire

 

Rapide, peu invasive, récupération simple

 

Pas d’akinésie complète, dépend de la coopération

 

Cataracte standard

 

Topique avec légère sédation

 

Meilleur confort si anxiété

 

Surveillance renforcée, récupération un peu plus lente

 

Patient anxieux mais coopérant

 

Péribulbaire ou autre locorégionale péribulbaire/sous-Ténon

 

Meilleure immobilité oculaire

 

Injection plus invasive, risques locaux

 

Geste plus long, cataracte complexe

 

Rétrobulbaire

 

Très efficace sur l’immobilité

 

Risques plus importants

 

Non recommandée en routine

 

Ce tableau résume les grandes options retenues aujourd’hui : la stratégie se choisit avec le chirurgien et l’anesthésiste selon la difficulté opératoire, l’anxiété, la capacité de coopération et les antécédents médicaux. 

Conseils pratiques et checklist patient-friendly

Avant l’intervention, il faut suivre strictement la consigne donnée pour les médicaments. En particulier, ne modifiez jamais seul un anticoagulant ou un antiagrégant : la chirurgie de la cataracte est souvent considérée comme à faible risque hémorragique, ce qui conduit fréquemment à maintenir certains traitements, mais la décision reste individualisée selon votre protocole médical. Le jeûne n’est pas systématique pour une simple anesthésie topique, mais il peut être demandé en cas de sédation ou de risque de conversion anesthésique ; lorsqu’un jeûne est prescrit, la règle usuelle retient 2 heures pour les liquides clairs et 6 heures pour les solides. Le jour J, venez sans maquillage oculaire, avec une hygiène simple, vos ordonnances, vos résultats, vos papiers administratifs et un accompagnant pour le retour. 

Juste après l’opération, l’œil est le plus souvent peu douloureux, la vision remonte rapidement, et un traitement local par collyres antibiotiques et anti-inflammatoires est prescrit. Il faut éviter de frotter l’œil, porter la coque de protection la nuit si elle est recommandée, respecter les rendez-vous de contrôle et demander un avis urgent en cas de douleur, rougeur importante ou baisse brutale de vision dans les jours qui suivent. 

Checklist express avant une chirurgie de la cataracte

  • J’ai compris pourquoi on m’opère et ce que l’opération peut améliorer.
  • J’ai remis ma liste complète de traitements et signalé mes allergies.
  • Je n’ai arrêté aucun anticoagulant sans consigne écrite ou orale de l’équipe.
  • Je connais mes consignes de jeûne, si elles existent dans mon cas.
  • J’ai signé après avoir eu le temps de poser mes questions.
  • J’ai prévu mon transport aller-retour et un accompagnant si nécessaire.
  • J’ai mes collyres postopératoires et le numéro à appeler en cas d’alerte.
En savoir plus sur L'opération de la cataracteEn savoir plus

Nos praticiens

Dr CHARPENTIER

Dr Stacy CHARPENTIER

Chirurgien ophtalmologue – Spécialiste en chirurgie réfractive et de la cataracte

Le Dr Stacy Charpentier est chirurgien ophtalmologue, spécialiste de la chirurgie réfractive laser (myopie, hypermétropie, astigmatisme et presbytie) ainsi qu’en chirurgie de la cataracte avec pose d'implant premium et en cataracte complexe grâce à son expérience de chirurgien ophtalmologue militaire. Elle exerce à Paris, où elle a cofondé le Cabinet d’Ophtalmologie du Champ de Mars. Grâce à une formation approfondie et une expérience acquise dans les hôpitaux parisiens de référence, elle offre une prise en charge personnalisée, fondée sur les dernières avancées médicales et technologiques.

Diplômée de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI), elle a suivi sa formation dans les services hospitaliers de référence à Paris. Ancienne chef de clinique et praticien certifié des Hôpitaux des Armées de Paris, elle s’est forgée une solide expérience en chirurgie ophtalmologique, y compris dans des contextes à haute technicité comme la chirurgie militaire. Après avoir soutenu une thèse en chirurgie réfractive, elle a complété sa formation par plusieurs diplômes interuniversitaires de chirurgie réfractive et de cataracte, ainsi qu’une formation avancée de chirurgie réfractive à la London Vision Clinic (Angleterre).

Dr CHOTARD

Dr Géraldine CHOTARD

Chirurgien ophtalmologue spécialiste en chirurgie de la cataracte, des paupières, voies lacrymales, orbite et onco ophtalmologie

Le Dr Géraldine Chotard est un ophtalmologue, spécialiste en oculoplastie, exerçant à Paris, au Cabinet d'Ophtalmologie du Champ de Mars, dans un cabinet dédié à l’excellence dans la prise en charge des pathologies des yeux et du regard. Elle est également praticien hospitalier au sein du Centre Hospitalier National d’Ophtalmologie des Quinze-Vingts, dans le service du Pr Paques et au sein de l’Oncopole, où elle intervient notamment dans les domaines de l’oncologie oculaire et des pathologies palpébrales complexes.

Diplômée de l’Université René Descartes (Paris V) et titulaire de plusieurs diplômes universitaires en chirurgie plastique de la face et en neuro-ophtalmologie, le Dr Chotard met son expertise au service de la prise en charge des pathologies des paupières, des voies lacrymales et de l’orbite, qu’elles soient fonctionnelles ou esthétiques.

Nos patients en parlent

La satisfaction de nos patients est primordiale pour nous.
Répondre au mieux à vos besoins est au cœur de notre prise en charge.

Lydia Gnana

05 August 2026

J'ai consulté le Dr Charpentier pour ma myopie et elle a effectué le LASIK sur moi très rapidement L'opération s'est très bien passé! Au delà...

Logo GoogleVoir l'avis Google

Anis Chg

05 August 2026

J'ai confié ma chirurgie réfractive Trans-PKR au Dr Stacy Charpentier, et j'ai été parfaitement accompagnée du début à la fin. Le Dr...

Logo GoogleVoir l'avis Google

Coline Jodelet

31 July 2026

Excellente expérience avec Dr Charpentier ! Très professionnelle, douce, à l’écoute et rassurante, tant avant, pendant qu’après...

Logo GoogleVoir l'avis Google

Camille Holt-Hughes

31 July 2026

Le Dr Charpentier a réalisé mon intervention PKR pour la correction de ma myopie. Du 1er rdv au post-opératoire, j'ai été très bien...

Logo GoogleVoir l'avis Google

nassima “Brizzy” attaf

30 July 2026

Excellente expérience avec le Dr Charpentier. Efficace, à l'écoute, elle prend en compte l'ensemble de la situation du patient. Diagnostic clair...

Logo GoogleVoir l'avis Google

Nadine El seldar

27 July 2026

Après plusieurs années d’hésitation, le Dr Charpentier m’a convaincue de me faire opérer (Trans PKR) et je n’ai aucun regret. Le résultat...

Logo GoogleVoir l'avis Google

Billel Abdelli

27 July 2026

J’ai toujours été très sensible lorsqu’il s’agissait de mes yeux. Étant encore jeune, je n’étais absolument pas pressé de me faire...

Logo GoogleVoir l'avis Google

el mehdi sayarh

23 July 2026

Je recommande vivement le Dr Stacy Charpentier pour une opération LASIK de la myopie. Sa pédagogie est remarquable : elle prend le temps...

Logo GoogleVoir l'avis Google

Margaux Métais

20 July 2026

J’ai eu la chance de rencontrer le docteur Charpentier pour une chirurgie réfractive de la myopie. Avec beaucoup de pédagogie et de transparence,...

Logo GoogleVoir l'avis Google

Johanna Jude

20 July 2026

DR Chotard est une excellente chirurgienne, très rassurante et pédagogue et toujours à l'heure. Merci beaucoup pour votre efficacité et votre...

Logo GoogleVoir l'avis Google