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Correction de la myopie et de l’astigmatisme : l’alternative EVO Toric ICL sans laser

ICL implant phaque

Dr CHARPENTIER

Dr CHARPENTIER

cabinet d'ophtalmologie du champ de mars

Correction de la myopie et de l’astigmatisme : l’alternative EVO Toric ICL sans laser

ICL implant phaque

Correction de la myopie et de l’astigmatisme : l’alternative EVO Toric ICL sans laser

EVO Toric ICL : ce que c’est, à qui cela s’adresse, et en quoi c’est différent du laser

L’EVO Toric ICL est une lentille intraoculaire souple et très fine, conçue pour corriger à la fois la myopie et l’astigmatisme en une seule intervention. « ICL » signifie « Implantable Collamer Lens » : il s’agit d’une lentille faite d’un matériau biocompatible (le collamer) qui se place à l’intérieur de l’œil, derrière l’iris et devant le cristallin naturel. Le qualificatif « Toric » signifie que la lentille possède une puissance différente selon les méridiens, exactement comme une lentille torique de contact, afin de neutraliser l’astigmatisme. Le but est simple : permettre une vision nette de loin sans lunettes, y compris lorsque l’astigmatisme s’ajoute à la myopie.

Pour bien comprendre l’intérêt de cette technique, rappelons brièvement ces deux défauts visuels. Dans la myopie, l’œil est « trop long » ou trop puissant : l’image d’un objet lointain se forme en avant de la rétine, d’où une vision floue de loin. L’astigmatisme, lui, correspond à une cornée (ou un cristallin) qui n’est pas parfaitement sphérique : la mise au point varie selon la direction, ce qui provoque des déformations et un flou directionnel, tant de loin que de près. Beaucoup de personnes cumulent ces deux anomalies. Les lunettes et les lentilles de contact corrigent ce double défaut ; l’EVO Toric ICL offre une correction interne, stable et continue, sans dépendre d’un dispositif externe.

Comment l’EVO Toric ICL agit-il ? L’implant est dimensionné et calculé pour chaque œil. Sa puissance « sphérique » corrige la myopie, tandis que sa composante « torique » compense l’astigmatisme selon un axe précis. Durant l’intervention, le chirurgien aligne soigneusement la lentille sur l’axe d’astigmatisme du patient : c’est comme orienter un cylindre optique dans la bonne direction pour neutraliser la déformation. Cette précision d’alignement est essentielle : une rotation de quelques degrés peut réduire l’efficacité de la correction de l’astigmatisme. En pratique, on vérifie donc l’axe pendant l’opération et lors des contrôles post-opératoires, surtout la première semaine.

En quoi l’EVO Toric ICL se distingue-t-elle des traitements laser (LASIK, PKR/PRK, SMILE) ? La différence principale tient à l’organe cible. Le laser remodèle la cornée en retirant une très fine quantité de tissu ; l’EVO Toric ICL ne touche pas à la cornée, elle ajoute une lentille à l’intérieur de l’œil. Cette caractéristique a plusieurs conséquences concrètes. D’abord, on préserve l’épaisseur cornéenne, un point crucial chez les personnes à cornée fine ou chez celles qui présentent un risque accru d’instabilité cornéenne. Ensuite, la qualité de vision en haute myopie est souvent très appréciée avec l’ICL, en particulier en conditions de faible luminosité, car l’optique ajoutée est de haute qualité et la cornée n’est pas « aplatie ». À l’inverse, le laser peut être le choix privilégié pour des myopies faibles à modérées avec une cornée saine et épaisse, et lorsqu’on souhaite éviter un implant intraoculaire. Ces deux approches ne s’opposent pas : elles se complètent, et l’examen préopératoire oriente l’indication.

De quoi se compose l’évaluation préopératoire pour une EVO Toric ICL ? On l’appelle souvent « bilan d’éligibilité ». Il comprend la mesure très précise de la réfraction (myopie/astigmatisme), une topographie et/ou tomographie cornéenne pour dépister une fragilité ou une irrégularité, des mesures de l’œil antérieur (profondeur de chambre antérieure, diamètre horizontal « blanc à blanc », épaisseur de cornée), et un comptage des cellules endothéliales (celles qui, à la face interne de la cornée, assurent sa transparence). On vérifie aussi la pression intraoculaire, l’état du cristallin et de la rétine. Enfin, on s’assure que la correction est stable depuis au moins un an, condition indispensable pour viser un résultat durable.

L’implant EVO apporte une particularité supplémentaire : un micro-orifice central qui facilite la circulation de l’humeur aqueuse. Concrètement, cela simplifie le parcours par rapport aux anciennes générations d’ICL, car, en règle générale, il n’est plus nécessaire de pratiquer une iridotomie préopératoire (une petite ouverture dans l’iris au laser) pour prévenir un blocage pupillaire. Cette évolution améliore le confort du patient et rationalise la préparation.

Qui est un bon candidat ? Typiquement, les personnes myopes (souvent modérées à fortes) présentant un astigmatisme associé, avec une cornée fine ou sèche, ou simplement celles qui souhaitent éviter un remodelage cornéen, peuvent bénéficier d’une ICL torique. À l’inverse, certaines situations orientent vers la prudence voire la contre-indication : chambre antérieure peu profonde, comptage endothélial insuffisant, glaucome non contrôlé, antécédents d’inflammations oculaires répétées, cataracte débutante, grossesse, ou toute pathologie oculaire active. C’est le rôle de la consultation d’établir ce cadre et de le discuter avec vous, de manière personnalisée.

Enfin, un mot sur la réversibilité : l’implant peut être retiré si nécessaire. Cette notion rassure beaucoup de patients. Elle n’est pas une incitation à la légèreté — toute chirurgie a des risques — mais elle rappelle que, contrairement au laser qui modifie la cornée de façon définitive, une ICL peut être retirée ou échangée en cas d’évolution de la vue, d’apparition d’une cataracte plus tard dans la vie, ou si une autre stratégie devient préférable.

Le parcours patient : de la première consultation au rétablissement, étape par étape

Le premier rendez-vous a deux objectifs : comprendre votre projet visuel et vérifier l’éligibilité médicale. On vous interrogera sur votre histoire oculaire (sécheresse, lentilles de contact, antécédents familiaux), votre activité (sports, métiers à risque de choc), vos attentes (liberté vis-à-vis des lunettes en permanence ou surtout pour certaines activités), et vos contraintes (récupération rapide, tolérance aux lentilles, sensibilité nocturne). Viennent ensuite les mesures : réfraction, topographie/tomographie cornéenne, biométrie de segment antérieur, pression oculaire, examen à la lampe à fente, fond d’œil si nécessaire. Cet ensemble permet de calculer la puissance de l’implant et sa taille (longueur/diamètre), de simuler la « voûte » (la distance attendue entre la lentille et le cristallin), et de planifier l’axe de l’astigmatisme.

La seconde étape consiste à valider le plan opératoire. On vous explique la puissance sphérique destinée à corriger la myopie, la composante torique avec l’axe prévu, la taille de l’implant choisie pour votre anatomie, et les précautions spécifiques éventuelles (par exemple, si vous avez tendance à dilater fortement vos pupilles la nuit, ce qui peut influencer les halos). On aborde aussi les bénéfices attendus, les effets secondaires possibles (halos, éblouissements au début, fluctuations transitoires), les risques — bien que rares — tels qu’une élévation de la pression, une infection intraoculaire, une cataracte précocement induite si la voûte est inadaptée ou si l’implant est trop proche du cristallin, ou une rotation de l’implant nécessitant un réalignement. On discute enfin la stratégie bilatérale : opérer les deux yeux le même jour ou à quelques jours/semaines d’intervalle, en fonction de votre profil et des habitudes de l’équipe.

Le jour de l’intervention, la procédure est généralement rapide (quelques dizaines de minutes pour les deux yeux) et réalisée sous anesthésie locale topique (gouttes) avec une sédation légère ou une anesthésie générale selon les centres. Après une antisepsie rigoureuse, le chirurgien réalise une micro-incision cornéenne. L’implant EVO Toric ICL, replié dans un injecteur, est glissé avec douceur derrière l’iris ; il se déploie en place et ses « pattes » se positionnent dans le sillon ciliaire. On ajuste alors l’orientation de l’implant pour qu’il coïncide exactement avec l’axe de votre astigmatisme. L’étape suivante consiste à retirer soigneusement le gel viscoélastique utilisé pour protéger les structures internes, puis à vérifier la stabilité, la voûte et la pression. La petite incision s’auto-étanche sans suture dans la majorité des cas.

À la sortie, une sensation de grain de sable et un léger voile peuvent persister quelques heures. Beaucoup de patients constatent déjà une vision améliorée le jour même, mais c’est surtout le lendemain que le gain devient flagrant. Un traitement en collyres est prescrit, associant généralement un antibiotique pendant quelques jours et un anti-inflammatoire (stéroïdien et/ou non stéroïdien) sur quelques semaines avec décroissance progressive. Des larmes artificielles peuvent améliorer le confort au début.

Le calendrier des contrôles est serré au départ : le lendemain, à une semaine, puis à un mois, et selon les cas à trois mois. On vérifie la pression intraoculaire, la transparence des milieux, l’absence d’inflammation, la voûte mesurée en imagerie antérieure, et, pour la version torique, l’alignement. Si une petite rotation survient tôt et altère la netteté, une manœuvre de réalignement peut être envisagée : elle est rapide et vise à retrouver l’axe optimal. La grande majorité des implants restent bien alignés, mais ce suivi fait partie des exigences de qualité pour garantir un résultat stable.

Quelles sont les consignes de vie après l’opération ? Éviter de frotter les yeux les premières semaines, reprendre le travail visuel dès que le confort le permet (souvent très rapidement, parfois le lendemain dans des conditions adaptées), différer la natation et les sports de contact pendant une à deux semaines selon l’avis du chirurgien, porter une protection la nuit si on a tendance à se frotter les yeux en dormant. La conduite est reprise dès que la vision est jugée suffisamment nette et stable lors du contrôle, en respectant la réglementation et la prudence.

Et la vision de loin, concrètement ? Pour une myopie significative associée à un astigmatisme, la bascule est souvent spectaculaire : on passe d’une dépendance continue aux lunettes à une vision autonome pour la majorité des activités. Comme pour toute correction, il reste possible d’avoir, selon l’âge et les besoins, un complément ponctuel (par exemple pour des travaux de précision prolongés). Avec le temps, la presbytie (la difficulté de près liée à l’âge) apparaîtra de toute façon, autour de la quarantaine, quel que soit le mode de correction de la myopie : elle se gère alors par des solutions dédiées (lunettes de près, stratégies d’immersion monoculaire, implants multifocaux si un jour une chirurgie du cristallin est indiquée). L’ICL n’accélère pas la presbytie ; elle répond à la myopie et à l’astigmatisme de loin.

À plus long terme, la présence de l’implant n’empêche pas d’examiner l’œil, de mesurer la pression, ni, si un jour une cataracte se déclare (phénomène naturel avec l’âge), de réaliser une chirurgie du cristallin. Dans ce scénario, on retirera l’ICL au début de l’intervention de cataracte, puis on posera une lentille intraoculaire définitive. Certains patients garderont leur ICL des dizaines d’années sans souci, avec une surveillance régulière comme on le ferait après tout geste réfractif.

Bénéfices, risques et questions fréquentes : ce qu’il faut savoir pour décider en confiance

Le bénéfice majeur de l’EVO Toric ICL est de corriger deux défauts à la fois dans un œil qui, par ailleurs, reste anatomiquement intact : la cornée n’est ni amincie ni sculptée, ce qui rassure en cas de cornée fine ou d’antécédents de sécheresse. Beaucoup rapportent une excellente qualité de vision, notamment en faibles luminosités, car l’optique implantée est très « propre ». Le confort de surface oculaire est généralement très bon, l’intervention épargnant les nerfs cornéens responsables d’une partie des symptômes de sécheresse après certaines chirurgies au laser.

Autre atout apprécié : la réversibilité. Si la correction devait évoluer ou si vos besoins changeaient, l’implant peut être retiré ou remplacé. Cette flexibilité, combinée à la stabilité optique, explique que l’ICL soit souvent proposée aux personnes avec myopie moyenne à forte et astigmatisme associé, surtout lorsque les calculs de laser sur la cornée seraient trop « coûteux » en tissu ou exposeraient à une qualité de vision compromise.

Qu’en est-il des risques ? Comme toute chirurgie intraoculaire, l’ICL expose à un risque infectieux très faible mais non nul (prévenu par l’asepsie et les collyres antibiotiques). La pression intraoculaire peut transitoirement s’élever, notamment si du gel protecteur persiste : les contrôles précoces servent précisément à la détecter. La cataracte est un risque connu lorsque la voûte est insuffisante et que l’implant effleure le cristallin ; le choix de la taille et la vérification peropératoire visent à l’écarter. L’astigmatisme peut être insuffisamment corrigé si l’implant tourne un peu : là encore, c’est surveillé, et un réalignement est possible pendant la phase précoce. Les halos et éblouissements nocturnes existent chez certains patients au début ; ils tendent à s’atténuer avec le temps et les traitements associés, mais peuvent persister chez une minorité. Enfin, comme après toute chirurgie réfractive, une retouche secondaire peut parfois être discutée (par exemple, une petite correction complémentaire au laser sur la cornée si l’on veut parfaire un reliquat minime, ou un échange d’implant dans des cas ciblés).

La précision de l’axe torique mérite un mot. Pour neutraliser l’astigmatisme, l’implant doit rester orienté comme prévu. On sait qu’une rotation de 1 degré réduit l’efficacité d’environ 3 % ; 10 degrés, c’est un tiers de l’effet perdu ; autour de 30 degrés, l’effet astigmatique est quasiment annulé. C’est pourquoi les marquages préopératoires, l’alignement peropératoire et la vérification au contrôle sont intégrés au protocole. En pratique, les implants sont stables, et si une rotation précoce significative survient, un repositionnement restaure l’axe et le bénéfice.

Que se passe-t-il si votre vision évolue avec l’âge ? L’ICL n’empêche pas la myopie d’être stable ou de fluctuer légèrement sur des années, mais une progression tardive importante est rare à l’âge adulte. La presbytie apparaîtra indépendamment, et se gère séparément. Le jour où une chirurgie de cataracte deviendrait pertinente (souvent bien plus tard), l’ICL est retirée au cours de la même procédure, et l’on implante alors une lentille définitive adaptée à vos besoins de l’époque, éventuellement avec une composante torique si l’astigmatisme cornéen persiste.

Certaines idées reçues méritent d’être nuancées. Non, l’ICL n’empêche pas les examens de routine (fond d’œil, pression) ni les traitements ultérieurs. Non, elle n’aggrave pas la sécheresse oculaire — au contraire, elle est souvent choisie lorsque la surface oculaire est fragile. Non, elle ne « vieillit » pas vite : le matériau est stable à long terme. Mais oui, une surveillance régulière est essentielle, comme après toute intervention oculaire, pour s’assurer que tout reste optimal (pression, voûte, clarté du cristallin, alignement).

Côté expérience patient, la récupération est généralement rapide. Beaucoup reprennent une activité de bureau dès le lendemain ou surlendemain, en ménageant des pauses visuelles et en utilisant des larmes artificielles si besoin. Les sportifs reprennent progressivement, en évitant d’abord les sports à risque de choc ou l’immersion. Les sensations lumineuses nocturnes s’améliorent souvent sur quelques semaines ; si elles persistent et gênent, des solutions existent (réglage fin de la pupille par collyres, lunettes antireflets pour la conduite nocturne temporairement, réévaluation de l’axe si nécessaire).

Enfin, comment décider sereinement ? La bonne décision est celle qui tient compte de votre anatomie, de votre correction, de vos attentes et de votre mode de vie. L’EVO Toric ICL brille particulièrement lorsque l’on souhaite corriger simultanément une myopie parfois importante et un astigmatisme, tout en préservant la cornée. Le laser demeure une excellente option dans d’autres contextes. Il n’y a pas de solution universelle ; il y a une solution personnalisée.

Pour vous aider à vous projeter, voici, en un coup d’œil, les situations où l’EVO Toric ICL est souvent privilégiée:

  • Myopie modérée à forte avec astigmatisme sensible, surtout si la cornée est fine ou si l’on veut éviter de retirer du tissu cornéen.
  • Antécédents ou symptômes de sécheresse oculaire, où préserver la cornée améliore le confort.
  • Recherche d’une qualité d’image élevée en basse lumière, par exemple pour la conduite nocturne ou certaines pratiques professionnelles.
  • Besoin de réversibilité et de flexibilité pour l’avenir (implant retirable/échangeable si nécessaire).
  • Topographies cornéennes limites pour un laser, ou épaisseur cornéenne insuffisante pour une ablation sûre.
  • Préférence personnelle pour une solution interne à l’œil, après information claire sur bénéfices et risques.

En résumé, l’EVO Toric ICL est une technologie sûre et précise qui permet, en une intervention courte, de traiter deux problèmes fréquemment associés — la myopie et l’astigmatisme — tout en respectant la structure cornéenne. Elle offre une combinaison rare de qualité optique, de confort et de réversibilité. La clé d’un résultat réussi reste la personnalisation : un bilan rigoureux, un calcul sur mesure, un alignement méticuleux et un suivi attentif. Une consultation avec votre chirurgien réfractif permettra d’affiner l’indication, d’estimer le résultat attendu dans votre cas, et de choisir en confiance la solution la plus adaptée à votre vision et à votre vie.

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Nos praticiens

Dr CHARPENTIER

Dr Stacy CHARPENTIER

Chirurgien ophtalmologue – Spécialiste en chirurgie réfractive et de la cataracte

Le Dr Stacy Charpentier est chirurgien ophtalmologue, spécialiste de la chirurgie réfractive laser (myopie, hypermétropie, astigmatisme et presbytie) ainsi qu’en chirurgie de la cataracte avec pose d'implant premium et en cataracte complexe grâce à son expérience de chirurgien ophtalmologue militaire. Elle exerce à Paris, où elle a cofondé le Cabinet d’Ophtalmologie du Champ de Mars. Grâce à une formation approfondie et une expérience acquise dans les hôpitaux parisiens de référence, elle offre une prise en charge personnalisée, fondée sur les dernières avancées médicales et technologiques.

Diplômée de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI), elle a suivi sa formation dans les services hospitaliers de référence à Paris. Ancienne chef de clinique et praticien certifié des Hôpitaux des Armées de Paris, elle s’est forgée une solide expérience en chirurgie ophtalmologique, y compris dans des contextes à haute technicité comme la chirurgie militaire. Après avoir soutenu une thèse en chirurgie réfractive, elle a complété sa formation par plusieurs diplômes interuniversitaires de chirurgie réfractive et de cataracte, ainsi qu’une formation avancée de chirurgie réfractive à la London Vision Clinic (Angleterre).

Nos patients en parlent

La satisfaction de nos patients est primordiale pour nous.
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Aurélie Cia

26 June 2026

Excellente médecin, très rassurante, ponctuelle et attentive.

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Grégoire Vernay

25 June 2026

Je me suis fait opérer au LASIK avec Mme Charpentier. Tout s’est extrêmement bien passé, c’était rapide et je n’ai pas eu mal. Je...

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Cyril Joly

25 June 2026

Je souhaite remercier chaleureusement le Dr Charpentier, qui m'a opéré avec le LASIK. Dès la première consultation, elle a fait preuve d'une...

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Gauthier Gimbert

16 June 2026

Le docteur Charpentier m'a opéré de la myopie et assure le suivi depuis un an déjà, c'est une incroyable professionnelle et un médecin...

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Magali Clausener

15 June 2026

Le docteur Stacy Charpentier est à l'écoute du patient et explique très bien la pathologie et le traitement. La communication est simple et...

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Hajer LESSEL

08 June 2026

J’ai été opérée de la chirurgie réfractive par le Dr Stacy Charpentier et je suis très satisfaite de mon expérience. Dès la première...

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Jonas Kandaz

07 June 2026

Opéré par TransPKR il y a environ 6 mois par le Docteur Charpentier, l'intervention en elle-même n'a duré que quelques minutes et s'est...

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victor b.

07 June 2026

Je suis ravi d’avoir sauté le pas et fais confiance au Dr Charpentier pour la prise en charge de mon opération Lasik. Que ce soit lors de la...

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Nicolas SIMONET

06 June 2026

Je suis ravi de mon rendez-vous préopératoire. L’accueil est très agréable et Dr Charpentier est très rassurante, aimable et professionnelle....

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Léo Thijssens

03 June 2026

Excellente chirurgienne, elle est très sympathique et à l'écoute, en plus d'être efficace. J'ai eu le plaisir d'etre opéré par Dr Charpentier...

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