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SMILE : une chirurgie réfractive sans flap pour corriger la myopie

SMILE

Dr CHARPENTIER

Dr CHARPENTIER

cabinet d'ophtalmologie du champ de mars

SMILE : une chirurgie réfractive sans flap pour corriger la myopie

SMILE

SMILE : une chirurgie réfractive sans flap pour corriger la myopie

1) Qu’est-ce que le SMILE pour la myopie ? Comprendre le principe du “lenticule” sans flap

La myopie est un défaut visuel dans lequel l’œil focalise l’image en avant de la rétine. En pratique, les objets lointains paraissent flous alors que la vision de près reste relativement nette. Pour corriger ce défaut, on peut modifier la courbure de la cornée afin de déplacer le point de focalisation vers la rétine. C’est précisément le rôle de la chirurgie réfractive au laser.

Parmi les techniques disponibles, le SMILE — acronyme anglais de Small Incision Lenticule Extraction — s’est imposé comme une alternative moderne au LASIK et à la PKR. Son originalité tient à son approche “intra-cornéenne”. Plutôt que de créer un volet cornéen (flap) comme en LASIK, le SMILE utilise un laser femtoseconde pour sculpter, à l’intérieur du stroma cornéen, un minuscule disque de tissu appelé “lenticule”. Ce lenticule, dont l’épaisseur et la géométrie sont calculées pour corriger la myopie (et éventuellement l’astigmatisme), est ensuite retiré par une micro-incision de quelques millimètres située en périphérie de la cornée. En supprimant ce lenticule, on aplanit la partie centrale de la cornée, ce qui corrige la myopie sans lever de flap.

Comment cela fonctionne-t-il sur le plan optique ? La cornée contribue à la majeure partie de la puissance réfractive de l’œil. Dans la myopie, elle est souvent trop bombée ou l’œil trop long. En enlevant une très fine quantité de tissu au centre (par l’extraction du lenticule), on diminue la puissance optique de la cornée. La lumière est alors moins “convergée” avant la rétine et vient se focaliser au bon endroit. L’épaisseur du lenticule dépend de la correction recherchée : plus la myopie est forte, plus le lenticule est épais en son centre, et plus l’aplatissement obtenu est important.

D’un point de vue technique, le laser femtoseconde émet des impulsions ultracourtes capables de découper le tissu cornéen avec une précision micrométrique. Il réalise deux plans de coupe à l’intérieur de la cornée : un plan postérieur (profond) et un plan antérieur (plus superficiel), qui délimitent le lenticule. Une troisième coupe, courte et périphérique, sert d’incision d’accès. À travers cette petite porte — typiquement 2 à 4 mm — le chirurgien saisit le lenticule et l’extrait en une seule pièce. Le cap cornéen (la couche superficielle qui recouvre la zone de travail) reste intact, sans charnière ni volet découpé. Cette absence de flap constitue le principe du SMILE.

Cette approche a plusieurs conséquences pratiques. D’abord, la stabilité biomécanique de la cornée est théorique mieux préservée, car on n’a pas interrompu un large anneau de fibres superficielles pour créer un flap. En pratique, les études scientifiques n’ont jamais prouvé de bénéfice du SMILE vs le LASIK sur la biomécanique cornéenne. Ensuite, la surface nerveuse de la cornée — essentielle à la qualité du film lacrymal — est moins perturbée qu’avec une découpe large, ce qui peut se traduire par moins de sécheresse oculaire post-opératoire. Enfin, l’absence de volet signifie l’absence de complications liées spécifiquement au flap (déplacement, plis), même si d’autres types d’effets indésirables, rares, peuvent exister et doivent être expliqués lors de la consultation.

Il est utile de comparer les grandes familles de techniques. La PKR corrige en surface après avoir retiré l’épithélium ; elle est simple mais la récupération peut être plus sensible dans les premiers jours. Le LASIK crée un flap puis remodèle la cornée en profondeur au laser excimer ; la récupération visuelle est souvent très rapide, mais la création du volet entraîne plus de sécheresse oculaire que la PKR et le SMILE. Le SMILE, lui, remodèle la cornée en profondeur sans flap, via une micro-incision, en retirant un lenticule sculpté au femtoseconde. Ces trois voies peuvent aboutir à une excellente vision lorsque l’indication est bien posée et la procédure correctement réalisée. Le choix repose sur l’anatomie de chaque cornée, la correction à effectuer, l’activité du patient et les préférences partagées avec l’équipe médicale.

 


2) Du bilan à l’intervention : sélection, déroulement, avantages et limites en pratique

Avant toute chirurgie réfractive, un bilan préopératoire complet s’impose. Il ne s’agit pas d’une simple mesure de lunettes, mais d’une véritable “carte d’identité” de l’œil. On mesure la réfraction (myopie et astigmatisme), la topographie et la tomographie cornéennes (forme et épaisseur point par point), la pupille en conditions photopiques et mésopiques, la qualité du film lacrymal, et parfois l’aberration optique de haut degré. L’objectif est double : confirmer que la correction souhaitée est techniquement faisable et s’assurer que la cornée est saine, régulière et suffisamment épaisse pour rester robuste après la procédure.

L’éligibilité au SMILE dépend de plusieurs critères médicaux. De manière générale, la technique s’adresse aux myopies légères à fortes, avec ou sans astigmatisme, chez des adultes dont la correction est stable depuis un certain temps. On vérifie l’absence d’anomalies de la cornée (formes frustes d’ectasie, kératocône) et on s’assure que l’épaisseur résiduelle après retrait du lenticule restera au-dessus d’un seuil de sécurité convenu par le chirurgien. La qualité des larmes, l’absence d’inflammation de surface et l’état de la paupière sont aussi pris en compte, car ils influent sur le confort post-opératoire et la qualité visuelle.

Le jour de l’intervention, l’environnement est celui d’un bloc opératoire dédié à la chirurgie réfractive. L’anesthésie se fait par collyres. Après installation, le regard est centré sous le laser. Une ventouse atraumatique stabilise l’œil le temps de la découpe. L’étape laser dure généralement moins d’une minute ; le patient perçoit des lumières et une sensation de pression, sans douleur. Vient ensuite l’extraction du lenticule à travers la micro-incision. Le chirurgien libère délicatement les plans de clivage, saisit le lenticule et le retire d’un seul tenant. Une fois cette pièce extraite, la cornée adopte immédiatement sa nouvelle forme plus aplatie. Quelques gouttes antibiotiques et anti-inflammatoires sont instillées, et le patient peut rentrer chez lui après un court repos. L’ensemble, entrée et sortie comprises, s’étale souvent sur une à deux heures ; la partie “active” sur l’œil ne dépasse que quelques minutes.

La récupération visuelle après SMILE est en général rapide. Beaucoup de patients notent une vision utile dès les premières heures, avec une stabilisation qui s’affine sur quelques jours. Des fluctuations sont possibles la première semaine, surtout en conditions de faible luminosité. Une sensation de grain de sable, un larmoiement et une légère gêne à la lumière peuvent survenir de façon transitoire. Le protocole de collyres (antibiotiques et corticoïdes locaux, parfois larmes artificielles) est expliqué en détail, tout comme les précautions : ne pas frotter les yeux, éviter la poussière, se tenir à distance des sports de contact et des piscines pendant la période recommandée par le chirurgien.

Parce qu’un choix éclairé repose aussi sur une vue d’ensemble, voici, en une seule liste, les grandes lignes à connaître sur le SMILE pour la myopie:

  • Indications typiques: myopie légère à forte, avec ou sans astigmatisme associé, chez l’adulte avec correction stable et cornée saine et suffisamment épaisse.
  • Atouts de la technique: absence de flap cornéen, micro-incision de quelques millimètres, préservation relative des fibres et des nerfs de surface, risque réduit de complications liées au volet, récupération généralement rapide, confort souvent bon avec un profil de sécheresse post-opératoire potentiellement plus favorable que certaines techniques.
  • Limites et points de vigilance: nécessité d’une cornée régulière et d’une épaisseur résiduelle suffisante, possibilité d’effets visuels temporaires (halos, éblouissements) durant l’adaptation, sécheresse oculaire possible bien que souvent modérée, rare risque d’infection ou d’inflammation, corrections très fines ou certains profils d’astigmatisme peuvent requérir une autre technique, et, comme pour toute chirurgie réfractive, une légère sous- ou sur-correction peut nécessiter un ajustement secondaire.

Cette vision synthétique ne remplace pas la consultation. Le chirurgien interprète les cartes cornéennes, discute des objectifs visuels (travail sur écran, sport, conduite nocturne), aborde les attentes (vision “sans lunettes” vs. besoins professionnels spécifiques) et recommande la technique la plus adaptée. Il arrive ainsi que, pour des raisons de surface oculaire, de régularité cornéenne ou de projet visuel, une PKR ou un LASIK soit préféré(e), ou que l’on recommande de différer la chirurgie pour optimiser l’état de la surface avant toute intervention.

 


3) Après l’intervention : convalescence, résultats attendus et questions fréquentes

Les premières 24–48 heures sont dédiées au confort et à la protection de l’œil. L’absence de flap signifie qu’il n’y a pas de volet à repositionner ni de risque de déplacement du flap, mais la cornée reste un tissu vivant qui cicatrise et se rééquilibre. Les sensations les plus courantes sont une légère sécheresse, un éblouissement accentué en extérieur, et parfois une sensibilité au vent. Les larmes artificielles jouent un rôle majeur dans cette phase : elles stabilisent le film lacrymal, améliorent la qualité optique et soulagent l’inconfort. Le protocole de collyres anti-inflammatoires et antibiotiques est suivi à la lettre, selon les durées indiquées lors de la sortie.

La reprise des activités s’effectue par étapes raisonnées. Beaucoup de patients reprennent un travail de bureau dès le lendemain ou surlendemain, à condition d’aménager des pauses visuelles régulières et d’humidifier l’œil. La conduite peut être reprise lorsque la vision est jugée suffisamment sûre, généralement rapidement, mais la décision se prend au cas par cas. Les activités sportives douces sont souvent possibles assez tôt ; les sports de contact, la natation et les environnements à risque de choc oculaire sont reportés selon les consignes personnalisées. L’hygiène des paupières et l’éviction du maquillage du bord libre sont discutées pour éviter tout risque infectieux.

Sur le plan visuel, l’objectif est une indépendance aux lunettes pour la vision de loin correspondant à la correction opérée. La précision obtenue dépend de la mesure préopératoire, de la stabilité de la réfraction, de la cicatrisation et de la réponse de chaque cornée. Il est normal d’observer des micro-variations jour/nuit dans les premières semaines. La qualité nocturne — halos autour des sources lumineuses, sensation d’éblouissement — a tendance à s’améliorer à mesure que la cornée se stabilise et que le film lacrymal se régularise. Une bonne hygiène visuelle (pauses, clignements, hydratation) et l’utilisation de larmes artificielles sans conservateur favorisent cette stabilisation.

Les consultations de suivi sont programmées pour vérifier l’acuité, la régularité cornéenne et la surface oculaire. La visite du lendemain s’assure de l’absence d’inflammation et du bon positionnement de la micro-incision. À une semaine, on ajuste les collyres si besoin. Le contrôle du premier mois évalue la précision de la correction et la qualité optique. Le suivi à trois mois, parfois à six, valide la stabilité. En cas de petite sous-correction résiduelle gênante, le chirurgien discute l’opportunité d’un “retouche” lorsque la situation est stable. Selon l’anatomie et la stratégie du centre, cela peut se faire par une technique de surface (type PKR) ou, plus rarement, par conversion de la zone opérée pour permettre un nouveau remodelage. Ce point est anticipé lors des échanges préopératoires afin que le patient sache quelles options existent si un ajustement devenait souhaitable.

Qu’en est-il des effets secondaires et des risques ? Comme toute chirurgie, le SMILE n’est pas exempt de complications possibles, même si elles restent rares lorsqu’on respecte les indications. L’infection intraoculaire ou cornéenne est exceptionnelle mais potentiellement grave : la prévention repose sur l’asepsie, l’antibiothérapie locale et les règles d’hygiène post-opératoires. L’inflammation peut survenir dans les jours qui suivent et se traite par collyres adaptés. La sécheresse oculaire, souvent modérée et transitoire, se prend en charge par larmes et, si besoin, traitements complémentaires lorsque le bilan préopératoire montrait un film lacrymal fragile. Le risque d’ectasie cornéenne — une déformation progressive de la cornée — est très faible si la sélection des patients est rigoureuse et si on respecte une épaisseur résiduelle suffisante ; c’est l’une des raisons pour lesquelles l’imagerie cornéenne initiale est capitale. Enfin, certaines personnes décrivent des phénomènes visuels temporaires (halos, éclats) qui s’atténuent généralement avec le temps.

Un mot sur la vie à long terme après SMILE. La myopie corrigée ne “repousse” pas ; en revanche, l’œil continue d’évoluer comme tout œil non opéré au fil des années. Ainsi, la presbytie apparaîtra à l’âge habituel, indépendamment de la chirurgie, et nécessitera parfois une correction de près. De même, une petite variation de la myopie peut survenir naturellement chez certains individus avec le temps. Le suivi ophtalmologique régulier garde tout son sens pour dépister d’éventuels problèmes non liés à la chirurgie (pression intraoculaire, rétine, etc.) et pour accompagner l’évolution naturelle de la vision.

Il est légitime de se demander si le SMILE est “mieux” que le LASIK ou la PKR. La réponse médicale est nuancée : le “mieux” dépend de votre œil et de vos priorités. L’absence de flap, la micro-incision et la préservation relative des structures de surface sont des arguments forts en faveur du SMILE chez de nombreux myopes, notamment ceux sensibles à la sécheresse ou pratiquant des activités exposant à des chocs. À l’inverse, certains profils cornéens, certaines corrections ou certains objectifs peuvent bénéficier davantage d’un LASIK ou d’une PKR. L’essentiel est une indication personnalisée, fruit d’un bilan rigoureux et d’un échange transparent sur les bénéfices et les limites de chaque approche.

Sur le plan pratique, la préparation du patient contribue autant au succès que la précision du laser. Hydrater la surface oculaire avant l’intervention si elle est fragile, traiter une blépharite discrète, optimiser les pauses écran, éviter le port de lentilles souples dans les jours précédant le bilan (selon les recommandations du chirurgien) sont des mesures simples qui améliorent la qualité des mesures et le confort post-opératoire. Le jour J, venir accompagné, prévoir une paire de lunettes de soleil, planifier une journée calme et respecter scrupuleusement l’ordonnance de collyres sont de petites attentions qui font la différence.

En définitive, le SMILE pour la myopie est une technique de pointe qui corrige la vision en sculptant et en retirant un lenticule à l’intérieur de la cornée, via une micro-incision, sans créer de flap cornéen. Ce geste précis remodèle la courbure cornéenne et permet de repositionner le foyer sur la rétine. La faible sécheresse oculaire induite en font une option de premier plan pour de nombreux patients myopes. Comme pour toute chirurgie réfractive, la clé réside dans une sélection soigneuse, une information claire et un suivi attentif. Un dialogue ouvert avec votre équipe soignante permettra d’aligner les objectifs visuels sur la réalité anatomique de vos yeux et d’opter, en connaissance de cause, pour la solution la plus harmonieuse avec votre mode de vie.

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Nos praticiens

Dr CHARPENTIER

Dr Stacy CHARPENTIER

Chirurgien ophtalmologue – Spécialiste en chirurgie réfractive et de la cataracte

Le Dr Stacy Charpentier est chirurgien ophtalmologue, spécialiste de la chirurgie réfractive laser (myopie, hypermétropie, astigmatisme et presbytie) ainsi qu’en chirurgie de la cataracte avec pose d'implant premium et en cataracte complexe grâce à son expérience de chirurgien ophtalmologue militaire. Elle exerce à Paris, où elle a cofondé le Cabinet d’Ophtalmologie du Champ de Mars. Grâce à une formation approfondie et une expérience acquise dans les hôpitaux parisiens de référence, elle offre une prise en charge personnalisée, fondée sur les dernières avancées médicales et technologiques.

Diplômée de l’Université Pierre et Marie Curie (Paris VI), elle a suivi sa formation dans les services hospitaliers de référence à Paris. Ancienne chef de clinique et praticien certifié des Hôpitaux des Armées de Paris, elle s’est forgée une solide expérience en chirurgie ophtalmologique, y compris dans des contextes à haute technicité comme la chirurgie militaire. Après avoir soutenu une thèse en chirurgie réfractive, elle a complété sa formation par plusieurs diplômes interuniversitaires de chirurgie réfractive et de cataracte, ainsi qu’une formation avancée de chirurgie réfractive à la London Vision Clinic (Angleterre).

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La satisfaction de nos patients est primordiale pour nous.
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Aurélie Cia

26 June 2026

Excellente médecin, très rassurante, ponctuelle et attentive.

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Grégoire Vernay

25 June 2026

Je me suis fait opérer au LASIK avec Mme Charpentier. Tout s’est extrêmement bien passé, c’était rapide et je n’ai pas eu mal. Je...

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Cyril Joly

25 June 2026

Je souhaite remercier chaleureusement le Dr Charpentier, qui m'a opéré avec le LASIK. Dès la première consultation, elle a fait preuve d'une...

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Gauthier Gimbert

16 June 2026

Le docteur Charpentier m'a opéré de la myopie et assure le suivi depuis un an déjà, c'est une incroyable professionnelle et un médecin...

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Magali Clausener

15 June 2026

Le docteur Stacy Charpentier est à l'écoute du patient et explique très bien la pathologie et le traitement. La communication est simple et...

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Hajer LESSEL

08 June 2026

J’ai été opérée de la chirurgie réfractive par le Dr Stacy Charpentier et je suis très satisfaite de mon expérience. Dès la première...

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Jonas Kandaz

07 June 2026

Opéré par TransPKR il y a environ 6 mois par le Docteur Charpentier, l'intervention en elle-même n'a duré que quelques minutes et s'est...

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victor b.

07 June 2026

Je suis ravi d’avoir sauté le pas et fais confiance au Dr Charpentier pour la prise en charge de mon opération Lasik. Que ce soit lors de la...

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Nicolas SIMONET

06 June 2026

Je suis ravi de mon rendez-vous préopératoire. L’accueil est très agréable et Dr Charpentier est très rassurante, aimable et professionnelle....

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Léo Thijssens

03 June 2026

Excellente chirurgienne, elle est très sympathique et à l'écoute, en plus d'être efficace. J'ai eu le plaisir d'etre opéré par Dr Charpentier...

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